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20/02/2015

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Nouvelle stratégie chez Samsung, nouvelle approche du milieu de gamme, avec une série Galaxy A sous Android qui se pare d'aluminium et de dalle Amoled pour reconquérir un marché ultra-concurrentiel. Voici le test du modèle 5 pouces de la bande : le Galaxy A5.
Samsung est en perte de vitesse, alors Samsung change son fusil d'épaule. Après avoir essuyé un sérieux revers avec le Galaxy Alpha, voici la gamme Galaxy A, censée incarner un segment de milieu de gamme qui échappe de plus en plus à la marque coréenne, attaquée de toutes parts par les petites marques locales et les ogres chinois. On trouve 3 modèles dans cette nouvelle famille : Galaxy A3, Galaxy A5 et Galaxy A7. Avant toute chose, si la série Galaxy A (et surtout le A5 testé ici) se montre, par son approche et son positionnement, intéressante dans l'absolu, elle encaisse un timing compliqué, coincée entre l'envie de Samsung de vite redresser la barre et un monticule de ses propres références encore dans le commerce (Galaxy S5 Mini, Galaxy Alpha, Galaxy S4 bon marché et GS5 en chute de prix). 
Mais alors, qu'est-ce que c'est, un Galaxy A5 ? Eh bien, cela s'apparente peu ou prou à un Galaxy Alpha dépouillé de certaines caractéristiques haut de gamme. On retrouve une coque aluminium, une batterie inamovible (de 2300 mAh), un écran tactile Super Amoled HD (1280 x 720 px), une puce mobile 64 bits quadri-cœur Snapdragon 410 de Qualcomm cadencée à 1,2 GHz, une mémoire vive de 2 Go, une capacité de stockage de 16 Go extensible via l'ajout d'une carte microSD, du Wi-Fi a/b/g/n, Bluetooth 4.0 et NFC, une compatibilité réseau 4G LTE (cat. 4, jusqu'à 150 Mb/s) et deux capteurs photo-vidéo de 13 Mpx à l'arrière et 5 Mpx à l'avant. Samsung ne passe pas le cap Android Lollipop sur ce modèle et propose Android 4.4 KitKat avec l'interface maison TouchWiz. 
Changement de cap global côté design chez Samsung. On ne mise plus sur le plastique, mais sur l'aluminium, histoire sans doute d'insuffler un esprit haut de gamme et de se démarquer de la concurrence dans ce ventre mou de la mobilité. 
Plutôt que de partir sur les lignes du Galaxy Alpha — l'aspect clone eut été trop prononcé —, le géant coréen adapte l'allure générale du Galaxy Note 4. Nous avons donc ici un smartphone aux arêtes biseautées et chromées, une finition irréprochable et une certaine élégance.

Pour cette série, Samsung opte pour une coque métallisée d'un seul tenant (le Note 4 adopte un dos "plasticuir"). Batterie ASUS A32-N56 Pas de dos à retirer ni de batterie amovible donc. On retrouve l'esprit Alpha. L'ensemble se montre plutôt sobre, ce qui tranchera par ailleurs avec la partie logicielle.La compacité du produit est également à souligner. Il s'agit de l'un des smartphones 5 pouces les plus optimisés en termes d'encombrement et rapport taille d'écran/taille du mobile. 
À noter que le Galaxy A5 ne chauffe pas, même lorsque ses entrailles sont fortement sollicitées. 
Samsung ouvre les vannes de l'Amoled depuis quelque temps. Finie l'exclusivité du haut de gamme, place à une prolifération de ces dalles, qui ont fait la renommée de certains terminaux du Coréen sur des familles de produits plus accessibles. Si le Galaxy A5 n'échappe pas à la proposition de plusieurs modes d'affichage au sein des paramètres de l'écran, seul le mode Basique se révèle à même de prodiguer une image correcte. Oubliez donc les mode Adaptif, Vidéo et Dynamique qui ne font, au mieux, que dénaturer l'image. Et c'est sur ce mode Basique que nous avons testé en profondeur cette dalle Amoled.
Qui dit Amoled dit contraste infini et noirs abyssaux ; ce qui n'est pas de trop pour compenser une luminosité un peu en retrait (286 cd/m2) et pour finalement accoucher d'une lisibilité correcte en extérieur.

Le rendu des couleurs est acceptable, avec un delta E moyen à 5,3. Cela se traduit ici par des couleurs primaires plutôt justes, mais des tons chair un peu trop forcés. De quoi donner les joues roses à certains protagonistes de films en lecture vidéo. La température des couleurs est proche de la perfection, avec un résultat constant sur tout le spectre de 6638 Kelvins.
L'écran du Galaxy A5 dispose d'un retard tactile des plus mesurés. Avec 35 ms, c'est tout simplement, à date, l'un des meilleurs produits dans le domaine, toutes gammes de mobiles confondues. Et toujours grâce aux caractéristiques de l'Amoled, le temps de rémanence est quasi nul. En voilà un écran réactif !
Côté confort de lecture, comme nous l'évoquons souvent dans nos tests, la présence d'une définition « tout juste » HD sur un écran de 5 pouces n'est pas une gabegie — le Snapdragon 410 n'aurait peut-être pas supporté un équipement Full HD de toute façon. Textes, photos et vidéos restent globalement appréciables et l'on ne ressent pas sempiternellement le besoin de plisser les yeux ou de zoomer outre mesure pour lire et comprendre un contenu. Problème, sur le créneau tarifaire de ce Galaxy A5, on peut aisément trouver du Full HD, parfois même bien mieux équipé dans les entrailles. Autre donnée à prendre en compte : le Galaxy Alpha propose un affichage légèrement meilleur dans le rendu colorimétrique et en luminosité.
Samsung ne propose jamais d'Android nu ou quelque peu modifié ; toujours un relooking total au travers de son interface TouchWiz, qui comporte animation, icônes, services, applications et thèmes propres. Plus que jamais entre deux styles, cette version de l'interface reine du Coréen danse sur une multitude de pieds. Le manque de cohérence graphique est bien présent (du flashy consistant d'un côté, du flat de l'autre, plusieurs entrées pour un même usage...) et l'on sent que la firme tâtonne encore pour proposer (enfin ?) quelque chose qui se tient de bout en bout. 
En dehors des applications Google classiques, on retrouve d'autres habitudes logicielles de Samsung Batterie ASUS A32-K53 , comme ses lecteurs multimédias, l'assistant S Voice, le magasin Galaxy Apps, l'intégration de l'agrégateur d'actualités Flipboard en widget ou encore la possibilité d'afficher deux applications (parmi une petite liste de compatibles) en même temps sur l'écran. 
Du côté du comportement, les adeptes de grosses performances passeront forcément leur chemin, la plate-forme Snapdragon 410 n'est pas là pour casser des records de benchmarks, mais simplement pour remplacer le vieillissant et sur-représenté Snapdragon 400 et assurer un rendement correct sur tous les usages, ce qu'elle fait très bien (bien aidée par les 2 Go de RAM). L'interface reste réactive en toute circonstance et l'on note très peu de ralentissements. Il est toutefois incompréhensible et regrettable que Samsung ne propose pas d'entrée ce Galaxy A5 sous Android 5.x Lollipop et ne profite pas de l'architecture 64 bits de cette nouvelle puce Qualcomm.

Même combat que celui de son compère Galaxy 3 puisque même plate-forme technique pour, qui plus est, un écran plus grand et mieux défini. Avec un Snapdragon 410, un iGPS Adreno 308 et 2 Go de RAM dans le ventre, le Galaxy A5 se devait d'opter pour une définition HD pour atteindre des performances correctes sans heurt ni cahot. Nous avons donc ici un mobile capable d'exceller dans la lecture vidéo (lecteur dédié de Samsung oblige) jusque sur les fichiers Full HD 1080p, de faire tourner convenablement tous les jeux vidéo du Google Play Store, mais pas sans faire l'impasse sur une grande qualité graphique.
Pour un Dead Trigger 2 ou Riptide 2, le salut passe par l'abaissement du niveau graphique dans les menus ; pour un Real Racing 3, il faudra composer avec une bonne fluidité mais beaucoup d'effets d'escalier et peu de détails. Pour du jeu vidéo basique, de type Candy Crush Saga ou Rayman Fiesta Run, c'est du tout bon.

Le Samsung Galaxy A5 comporte une très bonne sortie casque. Puissante, elle délivre un son dénué de distorsion (0,008 %), sur une plage dynamique large. La stéréophonie est en revanche bien moins satisfaisante. Le haut-parleur n'est pas non plus le meilleur qu'il nous ait été donné de voir. Il manque de basses et la distorsion apparaît à fort volume. Par ailleurs, son positionnement à l'arrière du téléphone nuit grandement à son utilisation lorsqu'il est posé sur une table.
Comme l'Alpha, le Galaxy A5 embarque un capteur photo principal de 13 Mpx. Néanmoins, il accuse un rendu légèrement inférieur. Dans des conditions optimales et en extérieur, la qualité des clichés est tout à fait honorable et l'A5 se montre un bon compagnon photo.
Dès que l'environnement gâte l'affaire, le capteur marque le pas et affiche un manque de netteté et de piqué, pour des images qui tirent peu à peu vers le jaune orangé. Le flash manque de douceur et demande un certain recul pour ne pas brûler les sujets. 
En vidéo, Samsung assure le minimum, avec un mode Full HD correct et une captation sonore qui manque de punch. Comme pour l'A3, c'est sur le capteur avant de 5 Mpx que ce produit étonne dans le bon sens. Entre les différents modes de capture et la qualité certaine des rendus, on tient un très bon smartphone pour autoportraitiste. 
Une batterie de 2300 mAh, un écran HD Amoled et un Snapdragon 410 font-ils bon ménage ? Un peu, mais pas trop. Sur nos tests de lecture vidéo en flux (via Netflix sur une série TV), le Galaxy A5 affiche une solide autonomie, avec 9 épisodes lus, soit environ 9h de fonctionnement et la preuve que l'écran ne consomme pas outre mesure et que la qualité de communication sans fil du produit est à l'avenant. En revanche, lorsque l'on passe sur un usage basique de smartphone, l'autonomie se révèle moins enthousiasmante.
Pour tenir plus d'une journée, il faudra rester mesuré sur la vie connectée. Un mobinaute compulsif verra son terminal expirer avant la fin de la journée. Peut mieux faire, d'autant que la veille nous a paru tout sauf fringante, avec plusieurs points de Batterie ASUS G74SX perdus en quelques heures sans qu'il n'y ait vraiment d'activité à noter. 
Après un Samsung Galaxy Alpha un peu en demi-teinte au niveau des ventes, mais prometteur en terme de finition pour les futurs smartphones du constructeur coréen, Samsung a profité du CES 2015 en début d’année pour officialiser sa nouvelle gamme Galaxy A.

Avec trois tailles d’écran disponible, la gamme Galaxy A se positionne dans le milieu de gamme avec un design s’inspirant fortement du Galaxy Alpha et du Galaxy Note 4, le tout avec une finition alu digne d’Apple ou HTC. Pour notre test, on s’est attardé sur le Galaxy A5 qui risque bien de représenter le gros des ventes des Galaxy A. Samsung envoie ainsi un signe fort et on peut d’ores et déjà imaginer le niveau de finition du prochain Galaxy S6.
Comme je vous l’ai dit plus haut, la gamme Galaxy A est représenté par trois modèles avec les A3, A5 et A7. La principale différence entre les trois modèles concerne la taille de l’écran avec respectivement une diagonale de 4,5″, 5″ et 5,5″. On notera les définitions qHD pour le A3 et Full HD pour le A7. Comme c’est le cas depuis le Galaxy Alpha, il n’y a plus de certification iPx7. Le constructeur coréen se défend sur le sujet avec le fait que ce n’est pas une demande consommateur.
Comme vous avez pu le constater aussi et contrairement au Galaxy Alpha, la gamme Galaxy A vous propose bien un port mémoire MicroSD acceptant des cartes jusqu’à 64Go, ce qui sera forcément pratique pour vos contenus multimédias. Dans un usage classique, l’écran 720p ne m’a jamais gêné et certains noteront aussi l’absence d’un port IR, chose qui ne m’a pas gêné non plus.
Côté packaging, vous vous doutez bien que la marque coréenne ne va pas révolutionner le genre. On notera que la boîte est bleue et non façon carton recyclable. Sans surprise, on retrouve les éternels câbles micro-USB, chargeur USB, des écouteurs/kits mains-libres et les notices d’utilisation pour une première prise en main. Rien de bien original donc.
Après un Samsung Galaxy Alpha plus que prometteur, la gamme Galaxy A va encore plus loin avec maintenant un boîtier tout en alu, même le dos. Le hic, c’est qu’on perd la possibilité de changer de batterie, mais puisque l’autonomie est bonne, cela ne m’a pas trop gêné. On retrouve ainsi un contour tout aluminium avec des bords biseautés, le dos est en alu avec une texture très agréable qui ne retient aucune trace, il faudra juste faire éventuellement attention aux rayures. Le design général est premium, tout en finesse, élégant et minimaliste. C’est classe. Sinon, en le prenant en main pour la première fois, on ne peut qu’être impressionné par son poids plume et sa finesse. En effet, le Galaxy A5 ne fait que 123g avec un écran de 5″.

Du côté de la description physique, on retrouve en haut de l’écran le premier haut-parleur avec, à ses côtés, une LED de notification intégrée dans le plastique et la caméra visio avec un capteur de 5 Mégapixels ainsi que les capteurs de proximité et de luminosité. Juste en dessous du haut-parleur se trouve le logo de Samsung. En bas de l’écran se trouvent le bouton physique d’accueil et les deux boutons sensitifs (Retour et Multi-Tâches). Une pression longue sur le bouton Multi-Tâches permet de lancer le menu d’option.

Sur la tranche gauche se trouvent les deux boutons de volumes et du côté de la tranche de droite, on retrouve le bouton de mise sous tension et/ou de veille ainsi que les deux emplacements pour le mort nano-SIM et Batterie ASUS A32-K72 . Le port jack de 3,5mm avec un premier micro et le port USB 2.0 se trouvent sur la tranche du bas alors que sur la tranche du haut, on retrouvera un second micro.

Samsung sera à jamais le défenseur des écrans AMOLED et comme vous vous en doutez, le Galaxy A5 ne déroge pas à la règle avec une dalle Super AMOLED et non IPS comme tous les concurrents. L’écran vous propose ainsi une diagonale de 5″ avec une définition HD. Sur le papier, ça peut paraître décevant, surtout quand on parle plus souvent de Full HD voire de Quad HD en ce moment. Mais dans la réalité, avec une telle diagonale, c’était suffisant.
Maintenant, si vous comparez les écrans de manière plus studieuse, alors oui, vous verrez des différences, mais dans notre quotidien, cela ne nous a pas gênés une seule fois. Parce que c’est du Super AMOLED, les noirs sont profonds et les couleurs saturées sautent aux yeux, trop peut-être et comme souvent, on notera une petite teinte bleue/vert dans les blancs. Si vous utilisez un seul smartphone, il y a des chances que vous ne verriez jamais cette teinte à l’usage, mais parce qu’on traîne avec pas mal de smartphones, on l’a vite noté. Les angles de visions restent bons et au niveau de la luminosité, je n’ai noté aucun souci si ce n’est une gestion de la luminosité automatique toujours un peu hasardeuse. En plein soleil, il n’y a eu aucun souci pour nous.
Côté son, ne vous attendez pas à des miracles non plus. Les haut-parleurs suffiront pour des courtes vidéos sur YouTube ou autres, mais ne vous amusez pas non plus à écouter de la musique ou regarder des films. Le son peut être fort, mais ça sature et forcément, ce n’est pas des plus agréable. Le haut-parleur multimédia tout de même à côté de l’APN, et non sur la tranche comme c’est trop souvent le cas dernièrement. Dans tous les cas, je ne saurais que trop vous conseiller d’utiliser une enceinte externe ou vos écouteurs.

Du côté de l’applicatif, on retrouve ce qu’on connaissait avec Touchwiz UI comme la navigation par dossiers dans l’application de musique. Pratique. Très honnêtement, je vous avouerai que je ne l’ai pas tellement utilisé puisque je suis un utilisateur Spotify et Soundcloud. Du côté de la qualité d’écoute lors des conversations téléphoniques, je n’ai pas eu de problème particulier et j’ai eu droit à des conversations claires et une bonne réception en général.
Je ne vais pas trop m’étendre sur la partie TouchWiz UI, tout simplement parce que c’est exactement la même chose que ce qu’on trouve depuis le Samsung Galaxy S5. L’expérience utilisateur est la même en tout point de vue. Rien de révolutionnaire donc depuis. On aime ou on n’aime pas, c’est à vous de voir.
Alors que le Samsung Galaxy Alpha nous proposait une batterie amovible de 1860mAh, le Galaxy A5 arrive avec une batterie de 2300mAh. En plus de cela, le Galaxy A5 embarque un processeur Qualcomm Snapdragon, plus efficace en terme de gestion d’énergie par rapport à l’Exynos du Galaxy Alpha. Résultats des courses, on se retrouve avec une très bonne autonomie et on tient très facilement la journée. En optimisant un peu, on tire forcément sur les deux jours avant une éventuelle recharge.
Du côté des performances, je n’ai pas noté de problème de ce côté-là, le smartphone est réactif et réponds à tout ce qu’on peut lui demander. Maintenant, je vous rappelle que c’est un Qualcomm Snapdragon 410 et non un Snapdragon 810. Du coup, ne vous attendez pas non plus à des résultats époustouflants en terme de performances, mais dans un usage en dehors des jeux, je n’ai pas noté de problèmes. Pour vous dire, je l’ai trouvé aussi réactif que le Galaxy Note 4 dans mon usage quotidien. Je vous laisse voir les résultats dans les différentes applications telles que Quadrant, Vellamo, 3D Mark ou encore Epic Citadel.
TouchWiz n’ayant pas changé depuis quelque temps, on va retrouver la même interface de prise de vue qu’on a depuis le Samsung Galaxy S5. Par contre et parce que l’APN est de qualité moindre par rapport aux smartphones haut de gamme de Samsung, on retrouvera moins d’options et la plupart du temps, on se contentera des modes automatiques. Très honnêtement, en dehors de la résolution et de la taille des photos, le traitement est quasiment identique et on retrouve ce qu’on connaissait déjà à savoir de très bons résultats quand la lumière est bonne et toujours trop de lissage et de bruit quand la lumière vient à manquer.
Alors que le Galaxy Alpha empruntait encore l’AF hybride du Galaxy S5, on se retrouve avec un simple AF par détection de contraste et qui s’est avéré assez rapide dans la plupart des situations, ce qui a rendu la prise de photo assez agréable. À noter que l’écran Super AMOLED va vous donner l’impression d’avoir des photos sans doute trop contrastées, mais quelque part flatteuses. Il faudra vérifier sur votre ordinateur pour avoir la bonne colorimétrie sous peine d’être éventuellement déçu.
Pour ce qui est des vidéos, on reste dans du classique de chez classique avec des vidéos en Full HD. On regrette un peu la 4K même si ce n’est pas encore dans les habitudes des consommateurs.
Après les Samsung Galaxy Alpha et Galaxy Note 4 Batterie ASUS X53S , le Galaxy A5 représente une sorte d’entrée en matière en attendant le fameux Galaxy S6. À part cela, le Samsung Galaxy A5 est un smartphone très agréable à l’utilisation et il corrige une bonne partie des défauts du Galaxy Alpha comme une autonomie plus que correcte et un prix mieux positionné. Il reste cependant plus cher que la concurrence qu’il vise, mais c’est peut-être le prix à payer pour ne pas avoir du plastique.

Si vous cherchez un smartphone de milieu de gamme et que le design et la finition restent des critères importants, le Galaxy A5 a tout à fait sa place dans votre sélection. De plus, je suis sûr qu’il baissera rapidement de prix d’ici peu.

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